Les émotions sont le langage du retentissement. Comme de petits éclats de rire, elles rebondissent & elles jouent à faire des ricochets sur les incertitudes de la vie.

Les émotions sont le langage du retentissement. Comme de petits éclats de rire, elles rebondissent & elles jouent à faire des ricochets sur les incertitudes de la vie.












Assez vu. La vision s'est rencontrée à tous les airs.
Assez eu. Rumeurs des villes, le soir, et au soleil, et toujours.
Assez connu. Les arrêts de la vie*. - Ô Rumeurs et Visions !
Départ dans l'affection et le bruit neuf !


Rimbaud


* Des moments << d'ectase >>, mais tout aussi bien des moments de crise.

# Posté le samedi 23 juin 2007 07:38

Modifié le jeudi 11 juin 2009 14:36

[ MON MARI C'EST JESUS_* ] =]

[ Saute Brebis, tu connais ? ]





Pauline d'mon coeur, à nous MONTPELLIER ! (L)











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P A U L I N E J E T ` A I M E



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Paulette, ce moi et demi passé avec toi fut tellement suuperbe, je t'aime.
[ MON MARI C'EST JESUS_* ] =]

# Posté le lundi 09 avril 2007 15:41

Modifié le lundi 27 juillet 2009 16:02

Hika de Q. <3

Hika de Q. <3

Brive-la-Gaillarde. Donaushingen. Villingen. Montpellier. Coëtquidan.
5 noms sur une carte, 5 noms dans mon coeur.

# Posté le jeudi 09 octobre 2008 14:08

Modifié le vendredi 31 juillet 2009 20:30

Année 2009 ENCORE ET EN COEUR JE DIS MERCI A CELLES & CEUX QUI COMME VOUS LACÈRENT LES CIEUX DE MILLES FEUX SANS ARTIFICE !

Année 2009 ENCORE ET EN COEUR JE DIS MERCI A CELLES & CEUX QUI COMME VOUS LACÈRENT LES CIEUX DE MILLES FEUX SANS ARTIFICE !
Je pense qu'il manquait une petite présentation.
Un des plus beaux voyage qu'il est possible de faire, c'est de s'abandonner à l'éternité d'un instant, en prenant le temps d'être davantage soi-même.
Nous le savons, le temps ne peut ni se thésauriser, ni se déplacer, ni s'agrandir, ni se perdre. Et ceux qui croient qu'ils auront le temps... plus tard, ou encore qu'ils prendront enfin le temps de se parler, de mieux communiquer, d'envisager sérieusement à maigrir ou à arrêter de fumer, de prendre plus de temps pour lire, pour être heureux, risquent le plus souvent de passer à côter de leur désir sans jamais pouvoir le transformer en projet inscrit dans une réalité. Ceux qui, plus dynamiques, tentent de tordre le cou au temps, pour en tirer le meilleur parti en faisant mille choses à la fois, en se multipliant, s'éparpillant, vont perdre le contact avec la part la plus subtile de la réalité en n'effleurant que le monde des apparences.
Sans oublier que le temps est lié à une mémoire capricieuse qui nous joue parfois des tours.
A une époque, je ne savais pas être totalement là où j'étais, car trop souvent tiraillée par les sequelles d'un passé proche ou plus lointain, ou encore projetée dans l'anticipation d'un futur à inventer, d'un demain que je prévoyais inquiètant ou, au contraire, si formidable qu'il mobilisait toutes mes énergies, tellement que j'en oubliais de vivre l'instant présent, ce présent où j'étais. J'ai pu donner parfois à mes proches l'impression de ne m'engager qu'à moitié, ou encore de ne leur proposer qu'une présence incertaine.
Vivre au présent. C'est ce que j'fais maintenant.
Aujourd'hui, il me semble aussi que le temps dispose d'une certaine élasticité, je veux dire par là que, traversé, alimenté par les effets d'une mystérieuse alchimie, il peut devenir plus long ou plus court, plus fiable ou plus vaporeux, plus rapide ou plus lent à certains moments de la journée. Que tels instants contiennent une part d'éternité qui donne aux heures et parfois à toute une journée une qualité d'existance plus vivace, plus colorée, plus étonnée. Moments de grâce, instants privilégiés où le temps semble prendre son temps pour se vivrre en entier, nour prendre par la main et nous offrir un espace de vieplus large, plus bienveillant...
Je n'ai pas parlé du temps rêvé, le plus précieux peut-être si on oublie de réaliser quelques-uns de ses rêves. Et ces autres temps plus secrets, plus joyeux qui naviguent dans l'espace immense d'une vie.
Je souhaite à chacun de pouvoir entrer ainsi dans les differents temps de sa vie, à son rythme, à sa mesure, avec ses possibles.


Nous avons, pour la plupart d'entre nous, une tendance vivace et parfois tenace à anticiper et, de préférence, à vouloir maitriser ce qui peut surgir de l'immédiat ou du futur proche et lointain. Non que nous soyons en permanence sur le qui-vive ou sur la défensive, mais cela nous rassure, semble-t-il, de prévoir et aussi de contrôler ou de tenter d'espérer exercer une influence sur le surgissement de l'imprévisible, pourle mettre éventuellement à notre service.
L'histoire de l'humanité peut s'entendre comme la tentative, pathétique et souvent couronnée de succés, de l'homme à exercer un pouvoir sur son environnement, pour le modifier, le soumettre à ses besoins ou à ses pulsions !
Bref' je m'égare.
Je suis contente que Antoine n'ai pas mouru noyé dans sa douche.

SUITE

Nous l'avons compris, le mieux-être est un pas important pour aller à la rencontre du bonheur. Un mieux-être dans la tendresse retrouvée à l'égard des parents, des proches.
Le bonheur prend alors les couleurs de la guérison des blessures anciennes, liée à la clarification des malentendus, des incomprehentions passées.
Le bonheur en chacun a des ancrages infimes et puissants à la fois, dont la source est tellement ancienne an profond de l'être que même la maladie, la vieillesse, les épreuves ne la détruisent pas. Après chaque épreuve, chaque atteinte, chaque chagrin, le bonheur peut ressurgir, tout à coup, plus intérieur, plus paisible... J'ai vu des gens mourir heureux d'avoir été vivants.
De facon éphémère, fragile, accessible parfois, innaccessible à d'autre moment, car pris entre des champs de force qui souvent me dépassent, que je ne comprends pas toujours, qui me bousculent.
Apprendre à être heureux, oui, mais cette manière ne s'enseigne pas, avec ou sans guide. Peut-être est il possible avec quelques repères d'avancer sur le chemin.
Puis-je reconnaitre que ma vie n'as de sens que tendue vers le bonheur d'être le plus vivant possible ! Surgissement fragile, inouï, aléatoire, mais présent à chaque instant de mon existance.
Oui, je peux être attentif à ne pas collaborer, ni entretenir tout ce qui peut détruire la vie en l'Homme.
Nous aspirons tous au bonheur, à un mieux-être bien-faisant qui envelopperait, bercerait notre existance et, en même temps, nous sommes ( pour la plupart d'entre nous) d'une extrême habileté pour maltraiter, avec une sincérité redoutable, les manifestations possibles du bonheurcquand il se présente à nous.
Prendre du temps pour acceuillir le plaisir d'être est un beau cadeau à s'offrir.

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 19:04

Modifié le dimanche 08 février 2009 16:13

- Jungle [n;f] : Milieu humain où règne la loi de la sélection naturelle. </3

Une belle rencontre. <3
Un peu special, mais belle quand même. Une amitié toute fraîche, une amitié pas très solide, mais une amitié tout de même. Aimeric, un ami voilà tout, avec son propre sens de l'humour, avec ses propres humeurs, peut être des fois special, mais c'est pour ca que je l'aime.
A la tienne mon Ami.


-         Jungle [n;f] : Milieu humain où règne la loi de la sélection naturelle.      </3

# Posté le mercredi 21 février 2007 12:26

Modifié le vendredi 31 juillet 2009 20:43

Si on te demande dis-leur que tu ne sais pas.

Si on te demande dis-leur que tu ne sais pas.
FEMMES, JE VOUS AIME. <3

# Posté le lundi 18 août 2008 13:24

Modifié le vendredi 31 juillet 2009 20:56

Les jours passent, les souvenirs restent. <3

MON AMOUR
je t'aime.










Extrait de Même les bourreaux ont une âme de Maïti Girtanner
" Je parlais lentement, désireuse que chaque parole descende en lui, s'inscrive dans son coeur. Je voyais sa tête se relever progressivement, tout son corps se redresser, comme s'il retrouvait de l'oxygène, comme si une nouvelle perspective s'ouvrait devant lui. Nous avons parlé ainsi plus d'une heure. "
Les jours passent, les souvenirs restent. <3

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 09:21

Modifié le lundi 23 mars 2009 15:55

- Rien ne sèche plus vite que les larmes.

Alors je garde cette boule au fond de la gorge qui m'empêche d'avancer, je garde ce regard lourd et perdu, un peu comme effacé. Je reste passive, songeuse. Désillusionnée, évasive. Rêveuse. Déçue, perdue. Je reste Moi, jusqu'au moment où je les reverrais. Jusqu'au moment où je revivrais.




-         Rien ne sèche plus vite que les larmes.

# Posté le mercredi 13 juin 2007 08:11

Modifié le lundi 13 avril 2009 12:53